La Proie, de Michael Crichton

2004 - Techno-thriller

Quatrième de couverture

Personnalité des milieux high tech de Silicon Valley, Julia dirige Xymos, une jeune société qui fabrique des nanoparticules, Ces robots infiniment petits destinés à la recherche militaire.

Depuis quelque temps, le comportement de Julia est étrange. Elle s'absente de plus en plus souvent, se cache pour téléphoner, se désintéresse de son bébé malade, prononce des phrases incohérentes.

Jack, son mari, veut comprendre. Chercheur en informatique, Il parvient à se faire embaucher par Xymos pour une mission de consultant. C'est là, dans un curieux complexe technologique au cœur du désert du Nevada, qu'il va découvrir jusqu'où peuvent aller le génie et la folie des scientifiques. Seul, il devra affronter un prédateur que nul n'avait jusque-là imaginé. Un prédateur Infiniment petit, mais qui menace la planète.

Mon avis


Intrigue : 4.5/5

L’auteur sait écrire des thrillers, c’est un fait. Une fois le roman commencé, il est difficile de le lâcher. On veut savoir quelle menace insidieuse se cache dans le désert.


Idée : 4/5

Difficile de développer l’idée sans spoiler, mais elle est assez bien exploitée. Partez de technologies actuelles, mélangez avec des humains qui jouent à Dieu, saupoudrez d’un brin d’anticipation et mélangez bien : vous obtenez une idée réaliste et glaçante.


Personnages : 3.5/5

Ce roman est raconté à la première personne par le personnage principal, qui est un peu trop passif dans la première partie du roman mais se rattrape dans la seconde. Les autres personnages sont suffisamment esquissés pour ne pas être trop creux, sans pour autant voler la vedette au narrateur.


Style : 2.5/5

Gros point faible de l’auteur de mon point de vue. Un style très journalistique sans relief, mais qui a le mérite d’être clair et de s’effacer au profit de l’intrigue.


En bref :

L'auteur de Jurassic Park signe ici un bon techno thriller qui tient en haleine de la première à la dernière page. Je regrette juste un personnage principal un peu passif et un style trop fade.


NOTE GLOBALE : 3.5/5


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